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16 septembre 2008 2 16 /09 /septembre /2008 08:00

Voici une suite de dessins réalisée à quatre mains avec la complicité de François Matton.
Il s'agit d'une sorte de ping-pong graphique où chacun répond à l'envoi de l'autre, improvisant ainsi une réaction en chaine où ce qui précède est forcément pris en compte d'une manière ou d'une autre : soit en lien, soit en rupture, en contre-temps, en écho, en extension, en réduction, en génuflexion, roulé-boulé, saut périlleux, trébuché, grand-écart...

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Published by Thibault Balahy - dans bande dessinée
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commentaires

william.s.burroughs 07/06/2009 20:29

dit transporte l'automatique pratique à la tu on surréaliste dirai.trés ca j'acroche vraiment bon ton délire pure réve de questionnements tu étais existantiel sous etat c'est sure bien que les d'hivresse sois vraiment gérés dessins au trait.

Thibault Balahy 07/06/2009 20:35


reçu 5 sur 5. Merci Marc.


postillon 19/09/2008 12:19

(ça existe)

Thibault Balahy 19/09/2008 12:32


Oui, heureusement.


lapin 18/09/2008 23:50

très bon ça - encore…

Thibault Balahy 18/09/2008 23:57


Encore et encore et encore. Essayer d'être sur une sorte de crête, en tous cas on essaie. Merci beaucoup lapin (encore). Le plus beau reste toujours à faire. On y ira
plus loin avec le prochain, on essaiera.


wandrille 18/09/2008 13:32

wunderschöngnifique, comme on dit par chez nous...
J'ai rien compris.

Thibault Balahy 18/09/2008 13:36


Ah tu me rassure. :)
Mais si ça t'as tiré ce râle guttural c'est que t'as compris l'essentiel.


chambrun 18/09/2008 08:21

SUPER, les gars.
Tiens, les lapins de David...

Thibault Balahy 18/09/2008 08:41


Merci beaucoup Franck, t'es sur un gros projet ou quoi? Ton blog semble à l'abandon...
Ah tu me fais plaisir, oui, ce sont bien les lapins anthropomorphes de Inland Empire de David Lynch (mais il ya un autre clin d'oeil cinématographique qui n'a pas été vu encore).
Ce qui m'a toujours fasciné chez Lynch, c'est comment il arrivait à jouer avec nos perceptions. Il n'y a que chez lui que j'ai vu les lettres sur la colline d'hollywood comme quelque chose de
terrifiant, menaçant (le principe de réalité même, comme dirait les surréalistes) dans mullholand et ces lapins qui sont d'un glauque et d'un glacial (malgré les rires enregistrés et les allures de
petit théâtre).